Plusieurs routes mènent au même but selon votre profil : résident, retraité, entrepreneur ou investisseur patrimonial. On choisit avec vous la plus sûre, puis on la déroule de A à Z, en français, avec un avocat local et les règles à jour de 2026.
C'est la confusion la plus fréquente, et elle coûte cher quand on l'ignore. Deux notions distinctes :
Obtenir l'une n'entraîne pas automatiquement l'autre. Et sortir proprement de la résidence fiscale de votre pays actuel est une étape à ne jamais négliger. On sécurise les deux versants ensemble.
La porte d'entrée : la residencia temporaria (6 mois à 2 ans, renouvelable) puis la permanente. Elle repose sur une preuve de revenus suffisants et l'intention de résider. Base légale : loi 18.250.
Un achat immobilier ouvre à la fois la résidence et, au-dessus du seuil (~2 M USD depuis la loi 20.446, 2026), le tax holiday. Adaptée à un profil patrimonial qui veut ancrer un actif en Uruguay.
Via la création d'une société uruguayenne (SAS / SA), un projet d'intérêt national, ou une voie « emplois ». Pour les entrepreneurs qui veulent une activité réelle sur place.
Le statut qui active la fiscalité uruguayenne. Un critère suffit : plus de 183 jours de présence, un centre d'intérêts vitaux (famille) ou d'activités économiques en Uruguay. Certificat gratuit, délivré par la DGI.
La naturalisation est possible après 3 ans de résidence habituelle si vous avez une famille constituée en Uruguay (conjoint et enfants mineurs y résidant), ou 5 ans sinon. Conditions : bonne conduite, moyen de subsistance, deux témoins. La démarche est gratuite, auprès de la Cour électorale, et la double nationalité est généralement admise. Attention : une absence de plus de 6 mois consécutifs remet le compteur à zéro. Le passeport uruguayen est un actif fort de long terme, absent du discours des destinations « low cost ».
On ne vend pas la formule la plus chère : on vise la plus adaptée à votre situation patrimoniale. Trois questions guident la décision :
Point d'honnêteté. Les seuils UI exacts, le délai réel du certificat DGI et les modalités de la voie « fonds de capitalisation » (règlement de la loi 20.446 en cours) sont à confirmer par un avocat local. On ne vous donne jamais un chiffre non vérifié pour votre cas.
On évalue votre éligibilité et votre profil patrimonial, puis on identifie la route la plus adaptée. Si l'Uruguay n'est pas fait pour vous, on vous le dit.
Un périmètre écrit, un prix affiché, aucun frais caché. Vous décidez en connaissance de cause.
On rassemble, apostille, traduit et fait valider vos documents par un avocat local, avant que vous ne réserviez quoi que ce soit.
Votre séjour en Uruguay : on vous accompagne physiquement à la DNM et à la DGI, à chaque rendez-vous.
Certificat fiscal, banque, société, comptabilité annuelle, renouvellements : on reste votre interlocuteur unique.
« On ne vous laisse jamais réserver un vol avant que le dossier soit prêt et validé par notre avocat local. »
Dites-nous d'où viennent vos revenus, votre patrimoine et votre horizon : on vous oriente vers la voie la plus simple et la plus solide, gratuitement.